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15.05.2007

Conseil Fédéral des Jeunes UDF

  Ce dimanche 13 mai 2007, plusieurs jeunes udf de France ( Responsable Départemental des Jeunes mais aussi militants ou conseillers nationaux et membres du bureau national ) se sont réunis tous ensemble au siège de l'UDF de Lyon ( 69 ) pour participer au conseil fédéral des jeunes UDF ( mais aussi jeunes démocrates ) . Une cinquantaine de jeunes se sont déplacés spécialement à l'occasion de l'évènement qui a valu le détour !!!

En effet, nous avons tout d'abord commencer le périple par 5 petites heures de route tranquilles. Puis nous sommes allés déposer nos affaires dans notre hôtel avant de partir dîner tous ensemble sur une péniche le long du quai du Rhône. Ensuite, nous nous sommes rendus dans une discothèque, le " cup board " sur une autre péniche le long du même quai pour finir la nuit tous ensemble. Une soirée inoubliable et forte en émotion !!! Le lendemain fut amplement plus difficile...

Après 2h de sommeil, et un bon petit déjeuner hôtelier, rendez-vous au siège de l'UDF avec notre président Jean-Yves De Chaisemartin pour une réunion qui aura duré de 10h à 12h30 ainsi que de 13h30 à 16h30. Je dois avouer que j'ai un peu " piquer du nez " lors des débats nombreux... Au programme : bilan de la campagne présidentielle, bilan du fonctionnement des différentes fédérations UDF dans toutes la France, préparation des élections législatives, où rappelons-le, nous sommes un des seuls partis à présenter autant de candidats jeunes aux élections, préparation des journées Universitaires d'été 2007, débat autour du logo, etc etc. On notera la présence de 3 de nos nouveaux amis du parti CAP21, rallié au Mouvement démocrate (MoDem). A la mi-temps ( déjeuner ), nous avons pris tous ensemble un copieux pique-nique devant la place du théâtre, non loin du siège de l'UDF 69. En fin d'après-midi, après de nombreux au-revoirs, nous avons regagné l'Alsace... Que de bons souvenirs de ce week-end ! J'espère vous revoir tous très vite ! Merci pour touuut !

10.05.2007

Création du Mouvement Démocrate

 

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Alors que François Bayrou a été lâché par la plupart des députés UDF, le mouvement démocrate dont il avait annoncé la création lors de sa dernière conférence de Presse sera lancer jeudi dans la perspective des législatives lors d'un conseil national à Paris.
Précédé d'un bureau politique à huis clos, le conseil national, où sont attendues entre 1.500 et 2.000 personnes, se prononcera par vote à bulletins secrets sur la création de ce nouveau parti, qui rompra avec la tradition ancrée au centre-droit de l'UDF pour s'ouvrir vers le centre-gauche.
Le leader du centre, fort de ses 18,57% de voix au premier tour présidentiel, veut former un parti du centre indépendant, "qui ne soit pas inféodé aux uns ou aux autres".
Mais il a été lâché par plusieurs de ses principaux lieutenants au lendemain du 6 mai, ceux-ci refusant de le suivre dans "l'aventure" du Mouvement démocrate.
A la veille du conseil national à la Mutualité, 22 députés UDF sortants (les trois quarts du groupe) et un candidat centriste aux législatives ont affirmé leur volonté "d'inscrire sans hésitation leur démarche dans la majorité présidentielle", "tout en conservant leur autonomie au Parlement, et sans intégrer l'UMP".
Dans une tribune au Figaro, les signataires - qui ne devraient pas assister au conseil national - considèrent qu'"en désignant Nicolas Sarkozy comme l'adversaire principal, l'UDF - même transformée en parti démocrate - court un risque d'isolement important".
Ils craignent que pour arriver à constituer un groupe à l'Assemblée, le Mouvement démocrate ne doive passer des accords avec le Parti socialiste. "Les alliances ne pourront se faire qu'avec la gauche, ce qui n'est pas notre choix", a déclaré à l'AFP François Sauvadet (Côte-d'Or), porte-parole de l'UDF.
Un autre signataire, Rudy Salles (Alpes-maritimes) a souligné la démarche d'"ouverture" du président-élu. "Nous allons écrire ensemble un pacte majoritaire, et le signer ensemble", a-t-il affirmé.
"Nous n'allons pas à Canossa un couteau sous la gorge, nous avons choisi d'être acteurs et non spectateurs" dans la législature qui s'ouvre, a-t-il ajouté.
Chez les sénateurs, l'inquiétude plane aussi. Jean Arthuis (Mayenne), exprimera ses craintes de "scission" du parti centriste lors d'une réunion du comité exécutif mercredi soir, a-t-il dit à l'AFP. Il a précisé que les sénateurs (ils sont 32 en tout) devaient également se réunir dans la soirée.
Parmi les députés européens (11 au total), Jean-Louis Bourlanges comparait mercredi la démarche de M. Bayrou aux "dernières campagnes" de Napoléon, menées "avec un courage, une bravoure exceptionnels, mais qui n'ont pas suffi à conjurer la défaite".
M. Bayrou reste entouré d'une poignée de fidèles: les députés Gilles Artigues (Loire), qui accuse les ralliés à Sarkozy de vouloir "sauver leur siège de député à tous prix", Anne-Marie Comparini (Rhône), Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques) ou Gérard Vignoble (Nord).
Marielle de Sarnez, vice-présidente de l'UDF, les sénateurs Jacqueline Gourault et Michel Mercier, et le député européen Bernard Lehideux notamment l'aident à préparer les législatives.
Le Mouvement démocrate devrait présenter des candidats partout, sauf face aux UDF sortants qui ont soutenu M. Bayrou au premier tour.
Pour Mme de Sarnez, "la vie politique française ne s'arrête pas aux députés de l'UDF": "pour nous, ce qui compte, ce sont les Français qui ont voté pour François Bayrou et qui attendent de lui une attitude politique nouvelle, une rénovation de la vie politique".


Je pense qu'en créant ce nouveau Parti Démocrate ( Mouvement Démocrate ) François Bayrou court un gros risque. En effet, en s'ouvrant au centre gauche, celui-ci risque de faire course seule en perdant quelques uns de ses fidèles. Je vivrais moi-même très mal une alliance avec le Parti Socialiste et je ne sais si je pourrais y faire face ( surtout vu mon origine ). Je préfèrerai que notre parti reste indépendant jusqu'au bout, un vrai centre.
Souhaitons bon courage à notre leader et gardons le orange! ^^

09.05.2007

La véritable honte française...

Le gouvernement estime que les manifestations d'hostilité à l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République et les violences déclenchées par des groupes d'extrême gauche depuis trois jours sont à la décrue. Toutefois, entre 300 et 400 personnes répondant à l'appel d'organisations d'extrême gauche ont manifesté mercredi soir boulevard Saint-Michel à Paris.

La véritable honte pour notre pays en ce moment, ce n'est pas le fait que Nicolas Sarkozy est été élu Président de la République ce 6 mai 2007, mais ce sont ces diverses manifestations organisées un peu partout. Pourquoi? Les fauteurs de troubles sont-ils tellement alarmés par cette élection et désemparés pour en venir à la force? N'ont-ils pas de cerveau pour pousser leur réflexion un peu plus en profondeur avant d'agir ? La démocratie a parlé !!! Vous ne pouvez revenir en arrière !
Un autre fait m'a honteusement troublé. Il y a très peu de temps, un ami à moi Jeune Populaire a vu son blog rempli de plus de 100 commentaires en un jour s'en prenant à sa propre personne ainsi qu'à son entourage. Devinez qui a mis cela en route? Un groupe d'extrême gauchiste sur un forum sans scrupule.
Je trouve que ce qui est honteux, c'est cela, c'est ces jeunes personnes qui agissent sans bon sens !!! Et non pas cette élection !!! Réveillez-vous ! Si vous voulez commencer à critiquer un candidat, élu ou non, défendez d'abord le vôtre.

STOP !!!

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Par cet article, j'aimerais passer un message à quelques personnes.
VOUS
, qui polluez les blogs des autres personnes d'autres bords politiques à l'aide de commentaires injurieux car vous ne pouvez accepter qu'elles aient d'autres opinions politiques que les vôtres,
VOUS
qui vous amusez à critiquer d'autres candidats ou leur programme sans même connaître celui de votre favoris amplement pour pouvoir le mettre en avant et le défendre,
VOUS qui vous amusez à coller des autocollants sur le matériel ou les bâtiments urbains alors que celà est interdit par la loi,
VOUS qui pratiquez le collage sauvage sans aucun scrupule,
VOUS qui vous amusez à détériorer ou à déchirer nos affiches même sur les panneaux officiels alors que vous avez amplement la place nécessaire pour coller la vôtre sans dégrader la nôtre,
VOUS qui vous rendez aux meetings des candidats adverses pour hurler des propos indignes à l'entrée et tenter de troubler le meeting,
VOUS qui vous permettez d'insulter les autres jeunes militants lorsque vous les croisez dans la rue,
et pour finir VOUS qui ne vous dérangez pas pour aller tracter devant l'entrée des autres meetings alors qu'on ne se le permet pas nous-même...

A ceux qui se reconnaitront par ce message, je voudrais vous dire que le combat ne fait pas le triomphe... Et vous en êtes une nouvelle fois la preuve absolue.

And the winner is...Sarkozy!

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Enfin la campagne est terminée... Ce n'est pas trop tôt ! Même si j'ai été congédiée en dernière minute.
Et c'est une bonne finalisation à laquelle nous avons eu le droit : en effet, dimanche soir, Nicolas Sarkozy
a été élu Président de la République avec 53,06%
des voix des français. La démocratie a parlé : Nicolas
a gagné.


Je ne vous cacherai pas que je suis très heureuse de ce résultat. Il est vrai que j'aurais préféré une victoire
du candidat centriste, François Bayrou, mais entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy il n'y avait pas photo.

Malgré le fait que Ségolène Royal ne s'interdisait pas la possibilité de travailler avec des membres de l'UDF,
cette femme ne m'inspirait aucune confiance à la tête du pays. Manipulée, dévergondée, son programme
était une vraie catastrophe économique pour notre pays. Je suis jeune et je dois avouer que je n'ai pas très
envie que la dette fiscale repose pleinement sur nos épaules dans quelques années et sur celles de nos
enfants ! Et je ne souhaite aucunement payer ma baguette à 3euros pour que d'autres aient un SMIC
atteignant les 1500€...

Mais je ne critiquerais pas plus Mme Royal ou son programme, car je préfère amplement défendre les idées
de Nicolas Sarkozy que de critiquer une autre personne ou un autre parti. C'est ce qu'on peut appeler la
loyauté et le respect.


Pourquoi Nicolas Sarkozy?
D'abord, François Bayrou n'a donné aucune consigne de vote. Il a laissé son electorat libre et livré à soi-même.
Je n'ai donc aucune reproche à me faire pour ce parti pris.
Ensuite, je pense que expérimentalement Nicolas Sarkozy est le plus amène à prendre la tête de la France.Puis, son programme m'a séduit, tant par son côté économique que sécuritaire. Enfin, j'ai été adhérente à l'UMP et je ne peux passer d'un bord à l'autre en claquant des doigts. J'ai fais campagnepour cet homme et j'assume cela pleinement sans aucune honte mais avec fierté.


Je remercie les Français d'avoir ouvert les yeux pour ce second tour et de s'être manifester tous ensemble contre
cette catastrophe gauchiste.
Et j'en profite pour passer un "coup de gueule" à tous les manifestants qui profitent de cette situation pour dégrader des lieux publiques et s'en prendre à Nicolas Sarkozy. Je trouve que cette attitude est ignoble et inacceptable !!!



03.05.2007

F. Bayrou : " Je ne voterai pas pour Nicolas Sarkozy"

Au lendemain du débat entre les finalistes de la présidentielle, François Bayrou, dont les 6,8 millions d'électeurs sont une des clés du second tour, a confirmé jeudi qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy le 6 mai.

Contrairement à la majorité des députés UDF, qui ont apporté leur soutien au candidat UMP, le leader centriste a confié au journal Le Monde: "je ne voterai pas pour Sarkozy".

Le président de l'UDF - qui a obtenu 18,57% des voix au premier tour de la présidentielle et dont les électeurs sont très courtisés par Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal - l'avait déjà laissé entendre lors de sa conférence de presse du 25 avril, où il n'avait pas donné de consigne de vote.

A titre personnel, "je ne sais pas ce que je ferai, mais je commence à savoir ce que je ne ferai pas", avait-il déclaré, après s'être livré à une lourde charge contre le candidat UMP.

Il avait estimé que M. Sarkozy "va concentrer les pouvoirs comme ils ne l'ont jamais été" et jugé qu'il risquait "d'aggraver les déchirures du tissu social".

Ses critiques de la candidate socialiste, avec laquelle il avait accepté de débattre, avaient davantage porté sur son programme, notamment le reproche de "multiplier les interventions de l'Etat".

S'il a confirmé son rejet du candidat UMP et confié au Monde, à l'issue du débat de mercredi, que Mme Royal s'en était "plutôt bien sortie", M. Bayrou n'a pas pour autant apporté son soutien personnel à la candidate PS.

Un tel geste aurait contredit sa stratégie d'autonomie par rapport aux deux grands partis de la droite et de la gauche, qu'il veut concrétiser en créant un nouveau "parti démocrate" (nom qui peut évoluer), avant les législatives de juin.

Il aurait également accentué son décalage avec la majorité des députés UDF (22 sur 29), qui ont apporté leur soutien à M. Sarkozy pour le second tour, nombre d'entre eux sachant qu'ils auront besoin des voix UMP pour sauver leur siège.

"La quasi-totalité des élus de l'UDF, ceux qui sont en contact avec les électeurs, ont apporté leur soutien à Nicolas Sarkozy", ne s'est pas privé de souligner jeudi Brice Hortefeux, proche conseiller du candidat UMP.

medium_20061017.FIG000000178_8219_3.jpgGilles de Robien, seul ministre UDF et soutien de M. Sarkozy, a pour sa part dénoncé le "choix très personnel" de M. Bayrou, "destiné à préparer sa candidature en 2012".

Seulement trois députés centristes ont annoncé qu'ils voteraient blanc: Gilles Artigues (Loire) a confirmé sa décision après le débat, "malgré les pressions et les risques", et Anne-Marie Comparini (Rhône) a souhaité "l'émergence de l'UDF comme troisième force politique, libre de toute considération partisane". "Un parti se construit avec des militants, pas avec des députés", a affirmé Gérard Vignoble (Nord), confirmant son engagement dans le futur parti démocrate. "Les 6,8 millions d'électeurs qui ont voté Bayrou au premier tour ne se vendront pas pour un plat de lentilles", a-t-il assuré.

Parmi la petite poignée de députés qui n'ont pas révélé leur choix, Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis) a plutôt affiché un penchant pour le candidat UMP, dans sa réaction au débat: il a épinglé "le manque de crédibilité de Mme Royal pour occuper la fonction présidentielle" et regretté que ses soutiens "s'acharnent à fasciser de façon irresponsable M. Sarkozy".

Selon un sondage Opinionway (Le Figaro-LCI), 51% des électeurs de M. Bayrou ont trouvé M. Sarkozy "plus convaincant" lors du débat, contre 25% Ségolène Royal et 24% ni l'un ni l'autre.

( Source : www.msn.fr )

Personnellement, je me situerais dans les 24% qui pensent que ni l'un ni l'autre n'ont été convaincants, avec quand même un léger petit penchant pour N.Sarkozy.
J'aurais que le débat soit un peu plus vif ! 

SURPRISE : François Bayrou à Matignon ? Ségolène Royal ne s'interdit rien

En regardant les dernières actualités sur internet, qu'est-ce que je vois : François Bayrou à Matignon ? medium_ImageUne.axd.jpg
Ségolène Royal
ne s'interdit rien
Quelle surprise !!! Mais que fais Ségolène? Pourquoi a-t-elle dit ça? Récupérez les voix centristes? Par déséspoir? Mais quel étonnement ! Attend-elle un ralliement de dernière minute de l'UDF au PS?

"A une semaine du second tour, Ségolène Royal a déclaré dimanche qu'elle ne s'interdisait rien quant à la composition de son futur gouvernement si elle accède à l'Elysée.

Interrogée sur Canal+ sur la possibilité qu'elle choisisse François Bayrou comme Premier ministre, Ségolène Royal a déclaré : "Je ne m'interdis rien". "Je pense que ce n'est pas ce qui se passera mais je ne m'interdis rien sur le choix de mon Premier ministre", a ajouté la candidate du PS."

On y croit peu... Mais qui c'est !

 

 


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